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Les membres de la famille impériale partagent des poèmes lors de l'événement du Nouvel An

L'empereur Naruhito, l'impératrice Masako et d'autres membres de la famille impériale ont tenu leur événement poétique annuel au cours duquel ils ont présenté des poèmes composés sur le thème de cette année, « mei » (lumineux), le 14 janvier.

L'Utakai Hajime (La cérémonie de lecture de poésie du Nouvel An) a eu lieu dans la salle d'apparat Matsu-no-Ma (chambre des pins) du palais impérial de Tokyo.

La fille du couple impérial, la princesse Aiko, était présente. Était également présent le prince Hisahito, fils du prince héritier Fumihito et de la princesse héritière Kiko. Il a participé à l'événement pour la première fois.

Le poème de Naruhito reflète ses sentiments lors d'un rituel de palais mené avant l'aube le jour de l'An. Il a été profondément ému par la beauté de Vénus dans le ciel d’hiver alors qu’il priait.

Son poème disait : « Je regarde l’étoile du matin/Brille haut dans le ciel/Je prie sincèrement pour/La paix pour la nouvelle année.»

L'article de Masako racontait sa participation aux épreuves de natation des Sourdlympiques de Tokyo 2025, qui se sont tenus pour la première fois au Japon en novembre 2025. Il exprimait un fort souhait d'une société où les gens se respectent et coopèrent les uns avec les autres, qu'ils soient ou non handicapés.

Son poème disait : « Avec des médailles autour du cou/ Les athlètes rayonnent de joie/ Utilisant la langue des signes/ Je leur transmets/ 'Félicitations'.

Aiko a écrit sur sa première visite officielle à l'étranger en novembre dernier, au Laos, en Asie du Sud-Est. Elle a exprimé sa joie de voir des collégiens et lycéens locaux apprendre énergiquement la langue et la culture japonaises dans une salle de classe animée.

Son poème disait : « Les voix vives et vives/ Des jeunes étudiants laotiens en japonais/ Remplissent joyeusement la classe.»

Le poème d'Hisahito pour l'événement rappelle un moment d'été au crépuscule dans le domaine impérial d'Akasaka et le frisson de voir de près une libellule Martin (Anaciaeschna martini) ; l'insecte se distingue par ses yeux composés bleu cobalt frappants.

Son poème disait : « Dans la pénombre du crépuscule/Une libellule plane/Au-dessus du pont/Ses marques bleues vives se détachent/Alors qu'elle s'élance dans les airs.»