Le gouvernement va créer un programme de soutien universitaire pour les études à l’étranger
Le ministère de l’Éducation met en place un programme de soutien sur cinq ans pour enrichir les étudiants‘ expériences universitaires et établir des liens avec d’autres régions.
Selon plusieurs sources, une des facettes consisterait à fournir une aide monétaire aux facultés qui exigent que les étudiants participent à un programme d’échange pour obtenir leur diplôme.
Le coût du billet d’avion international et des cours serait compensé, tout comme les frais administratifs engagés par l’université d’origine.
Cependant, un étudiant ne doit pas nécessairement étudier à l’étranger pour être admissible.
Le ministère a l’intention de faire en sorte que le programme couvre les étudiants des universités urbaines qui étudient dans des universités rurales.
Sa proposition initiale pour le budget de l’exercice 2027 comprendra les fonds nécessaires au fonctionnement du programme d’échange sur cinq ans.
L’objectif principal n’est pas nécessairement d’améliorer ses compétences en langues étrangères, mais de vivre une expérience d’apprentissage dans un environnement différent.
Tout comme les séances de laboratoire et les séances pratiques auxquelles participent les étudiants en sciences naturelles, les étudiants quittant leur université d’origine pour suivre des programmes d’échange devraient formuler des leurs propres façons de résoudre les problèmes qu’ils peuvent rencontrer dans leurs études.
Un comité d’évaluation composé d’experts sélectionnera 300 facultés sur une période de trois ans pour être éligibles à un tel soutien.
Les programmes d’échange doivent durer au moins un mois et l’étudiant ne sera pas tenu d’obtenir des crédits dans l’autre université qu’il fréquente.
L’un des objectifs de permettre aux étudiants de fréquenter des universités dans d’autres régions du Japon est d’augmenter le nombre de personnes familiarisées avec ces régions afin de les aider à créer davantage d’opportunités pour les résidents.
Les institutions souhaitant obtenir ce soutien devront remplir certaines exigences, telles que la création de nouveaux cours obligatoires incluant l’intelligence artificielle, les mathématiques et la science des données.
Ils doivent également réduire la taille des classes à 25 étudiants par instructeur d’ici la fin de la période de cinq ans.
La deuxième condition s’inscrit dans la volonté du ministère d’améliorer l’environnement d’enseignement dans les facultés d’arts libéraux qui ont tendance à accueillir de nombreux étudiants.
Selon une estimation du ministère, les professeurs de sciences sociales enseignent en moyenne à 36,9 étudiants. Ceux qui travaillent dans les domaines de l’ingénierie instruisent en moyenne 17,8.

