16 ibis huppés nés au Japon seront envoyés en Chine fin octobre.

16 ibis huppés nés au Japon seront envoyés en Chine fin octobre.

Le Japon a accepté d'envoyer en Chine 16 ibis huppés nés dans la préfecture de Niigata plus tard ce mois-ci, ont indiqué samedi des sources proches du dossier, laissant espérer que ce transfert contribuerait à améliorer les relations bilatérales tendues.

Les ibis nés au Japon ont disparu en 2003, mais le Japon élève artificiellement ces espèces protégées au niveau international en utilisant des oiseaux donnés par la Chine, dont les premiers sont arrivés en 1999. Selon les protocoles d'accord entre les deux pays, la moitié de la progéniture née de cette espèce La méthode doit être renvoyée en Chine.

Le premier retour de ce type a eu lieu en mars 2002, mais le dernier transfert a eu lieu en mars 2016, alors que les épidémies de grippe aviaire puis la pandémie de COVID-19 ont mis les choses entre parenthèses. Jusqu'à présent, 47 oiseaux ont été rapatriés en Chine.

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Les 16 ibis huppés – sept mâles et neuf femelles nés entre 2016 et 2022 dans un centre de conservation de l'île de Sado, dans la préfecture de Niigata – seront envoyés au zoo de Pékin, ont indiqué les sources.

Depuis 2008, le Japon lâche des ibis sur l'île de Sado pour les réintroduire dans la nature.

Fin 2023, on estimait que 532 ibis huppés vivaient à l'état sauvage au Japon, tandis qu'environ 160 étaient détenus dans des installations dans les préfectures de Tokyo, Niigata, Ishikawa et Shimane.

Les relations entre les deux voisins asiatiques se sont détériorées sur de nombreux sujets, notamment l'assassinat mortel d'un écolier japonais dans la ville de Shenzhen, dans le sud de la Chine, le mois dernier. Certains observateurs s’attendent à ce que le transfert d’ibis huppé favorise les échanges universitaires bilatéraux.