L'organisme japonais du commerce équitable enquête sur Bigmotor, touché par un scandale concernant ses sous-traitances

L’organisme japonais du commerce équitable enquête sur Bigmotor, touché par un scandale concernant ses sous-traitances

La Commission japonaise du commerce équitable a ouvert une enquête sur les pratiques commerciales de Bigmotor Co., la chaîne de distribution et de réparation de voitures d’occasion touchée par le scandale étant soupçonnée d’empiéter sur les bénéfices des sous-traitants, ont indiqué samedi des sources proches du dossier.

Bigmotor, impliqué dans un scandale concernant des frais de réparation excessifs et une fraude à l’assurance automobile, aurait contraint ses sous-traitants à baisser leurs prix et à faire soumettre leurs véhicules de fonction à des inspections périodiques dans ses ateliers, selon les sources.

L’organisme de surveillance du commerce équitable pourrait émettre un avis si une violation de la loi sur la sous-traitance était confirmée. La loi stipule des transactions commerciales équitables entre les maîtres d’œuvre et les sous-traitants.

Fin juillet, le ministère des Transports a mené des inspections sur place chez les concessionnaires Bigmotor à travers le pays, sur fond d’allégations selon lesquelles la société basée à Tokyo aurait facturé des frais excessifs après avoir intentionnellement endommagé des véhicules et effectué des réclamations d’assurance frauduleuses.

L’Agence des services financiers enquête également sur les compagnies d’assurance qui ont conclu des transactions commerciales avec Bigmotor.

Il a également été constaté que les arbres en bordure de route devant de nombreux concessionnaires de l’entreprise s’étaient flétris de manière anormale et les autorités locales japonaises étudient les causes possibles, car elles soupçonnent que l’entreprise les a endommagés pour permettre une vue sans entrave de ses voitures d’occasion.

Bigmotor a admis plus tard avoir pulvérisé des herbicides sans autorisation dans certains cas.