Les samourais célèbres au Japon

Appelés également hommes de guerre, les samouraïs ne sont pas des généraux ou des shoguns mais seulement des hommes humbles dotés d’un courage et d’une bravoure exemplaire. Ils sont adulés au Japon, et continuent d’animer les légendes nipponnes. Chacun d’eux disposaient d’une qualité unique mais ce qui les distinguait c’était surtout leur sens de l’honneur. Alors, si vous souhaitez découvrir ces guerriers légendaires, voici quelques noms qui ont marqué cette classe guerrière et cela jusqu’à ce jour.

Minamoto No Yoshitune

Né en 1159, Yoshitune était le demi-frère de Yoritumo, le premier Shogun du Japon. Depuis son enfance, il avait été élevé par les moines et se distinguait par ses qualités de guerriers. Au cours de la réunification de l’archipel, il travailla pour le compte de son frère en tant que général de l’armée du clan Minamoto. Il gagna très vite la sympathie des guerriers, ce qui n’a pas plut à son frère. Ce dernier le piégea afin de le tuer, mais en bon samouraï fidèle à sa philosophie, il s’est donné lui-même la mort par seppuku après que ses amis et compagnons d’armes lui ont trahit.

Minamoto No Yoshitune

Miyamoto Musashi

Même si Miyamoto Musashi n’est pas considéré tel un véritable samouraï après sa défaite Sekigahara en 1600, sa légende reste la plus connue de tout le Japon. Il était connu aussi bien pour ses talents dans la peinture et la calligraphie que pour sa maîtrise des armes. Miyamoto Musashi était à l’origine de la technique à deux sabres. Grâce à cela il remporta plus de 60 duels après avoir affronté les plus grands sabreurs de l’époque. Il termina sa vie en devenant enseignant et il écrivit le célèbre ouvrage intitulé Gorin no Sho ou le Livre des cinq cercles.

Miyamoto Musashi

Saigo Takamori

Connu comme étant le dernier samouraï, Saigo Takamori est un homme de conviction et a été le témoin de la fin des samouraïs. Ce samouraï avait connu un réel succès en bataillant au côté de l’empereur contre le Shogun durant l’époque Edo. Mais, après son refus de démantèlement de la caste guerrière des samouraïs, il livra sa dernière bataille à Satsuma, la ville qui l’a vue naître. Face à sa défaite, il se donna la mort par seppuku et ce n’est qu’en 1891 que l’empereur Meiji le réhabilite.

Saigo Takamori

Tomoe Gozen

Le monde des samouraïs n’est ouvert qu’à une seule femme, Tomoe Gozen, l’épouse du général Minamoto no Yoshinaka, l’autre frère des clans Minamoto. Cette femme bushi accompagna son mari sur les lieux de bataille et elle faisant preuve d’une force physique et d’un courage hors du commun. Elle était admirée par ses alliés mais aussi par ses adversaires. Lorsque son mari, le général Minamoto no Yoshinaka fut assassiné par ses frères à cause des succès qu’il rencontre dans chaque bataille, Tomoe Gozen laissa tomber les armes pour se retirer dans un monastère. Elle devient par la suite religieuse bouddhiste mais sa légende est née par la suite.

Tomoe Gozen

Le destin de ces hommes et femme semble être tragique, mais au final, ils ne cessent d’influencer la culture nipponne, et cela de génération en génération.